Viande de luxe

Dans les grandes surfaces commerciales, il est d’usage de mettre des antivols sur certains produits : les vêtements par exemple. Les petites boîtes de lames de rasoir sont quant à elles mises dans des boîtes en plastique transparent très rigide, dans lesquelles un dispositif antivol est incorporé ; lors du passage en caisse pour le paiement, la caissière enlève l’antivol. La raison de ce traitement particulier est sans doute que les lames de rasoir sont à la fois chères, et dans un petit paquet, donc facile à dissimuler, ce qui en fait apparemment un objet de convoitise pour les voleurs.

Cet été pour la première fois, dans le supermarché dans lequel je faisais mes courses à Wasquehal près de Lille, j’ai vu que la viande de bœuf était désormais dans des boîtes antivol du même type que pour les lames de rasoir, mais évidemment en plus grand.

C’est à des petits détails comme çà qu’on voit que la situation s’améliore en France…..

Les femmes et les enfants après ?

De nombreux immigrés sont actuellement regroupés en France sur la commune de Calais. Ils s’y agglutinent, dans l’espoir de gagner le Royaume-Uni, qui ne semble pas pressé de leur ouvrir sa frontière. Ils vivent dans un bidonville, appelé la « jungle de Calais ».

Face à cette immigration illégale, le gouvernement a décidé de réagir enfin, pour vider la jungle en moins d’un an. Enfin ! Va-t-il donc enfin procéder à l’expulsion de 10.000 immigrés illégaux de Calais ces prochains mois ?

Que nenni !

Il va en saupoudrer la France entière !

Cette répartition des immigrés illégaux provoque évidemment une opposition forte dans les communes qui vont avoir la chance de bénéficier de cet apport démographique imposé. L’inquiétude est parfois aggravée par le fait que la majorité de ces immigrés sont des hommes seuls ; la crainte de voir augmenter la criminalité, les agressions sexuelles et les viols est aussi présente, renforcée par le comportement connu de certains immigrés en Europe1. Les représentants du gouvernement doivent donc, dans la France entière, essayer de désamorcer l’inquiétude et la colère des populations autochtones.

Cette propagande donne parfois des résultats surprenants.

Par exemple, dans un article de la Provence2, consacré à la conférence de presse du préfet des Alpes de Haute-Provence Bernard Guérin, on peut lire deux arguments contradictoires, assénés à propos de l’installation d’immigrés dans le département.

Le quotidien, en fin d’article, cite le préfet : « C’est une question d’humanité. Il s’agit de personnes vulnérables qui fuient la guerre civile. Leur maintien sur Calais dans des campements de fortune n’était pas possible. Bien sûr que des familles françaises souffrent ou vivent mal. Est-ce que cela doit empêcher la communauté nationale d’accueillir dans des conditions dignes et décentes des gens qui fuient la guerre ?« 

Auparavant, les journalistes écrivaient, reprenant probablement une argumentation préfectorale (mais sans mettre de guillemets) : « S’il ne s’agit que d’hommes, comme certains commentateurs le soulignent, c’est en raison du coût financier de leur passage depuis leur pays d’origine. Seuls les hommes effectuent le voyage avec l’espoir de trouver un travail en Angleterre notamment, pour ensuite envoyer de l’argent à leur famille ».

Deux arguments, sur deux objections différentes, qui peuvent se discuter. Mais mis ensemble dans le même article (espacés tout juste de 4 lignes), ils font éclater de manière époustouflante la malhonnêteté intellectuelle des autorités.

Pour résumer, il faut impérativement accueillir ces immigrés, car leur vie est en danger dans leur pays, à cause de la guerre. Mais ces hommes y ont laissé leurs femmes et leurs enfants, auxquels ils enverront quelques euro un de ces jours. Ces hommes sont « des personnes vulnérables qui fuient la guerre civile », nous assène le préfet ; mais ces hommes vulnérables ont estimé que leur famille n’est pas aussi vulnérable qu’eux sous les bombes….

Les deux journalistes qui signent l’article n’ont apparemment pas perçu la contradiction entre ces deux arguments ; ils n’ont apparemment pas interrogé le préfet sur cette contradiction. Ils se contentent de relayer la propagande immigrationniste préfectorale.

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1- Voir chronique du 2 mars 2016 : « Taharrush gamea ».

2- Tanguy Cohen et Emmanuel Fabre : « Alpes de Haute-Provence : le nombre de migrants accueillis va augmenter », la Provence, 11 octobre 2016 (site Internet).

 

 

 

 

A la hache et au couteau

Après l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice, voici une liste non-exhaustive de quelques agressions en France et en Allemagne cet été.

Dans la nuit du 18 juillet 2016, un immigré afghan (ou pakistanais), âgé de 17 ans, a blessé 5 personnes dans un train en Bavière, près de Wurtzbourg, avant d’être tué par la police. Cette attaque à la hache et au couteau a été revendiquée par l’Etat islamique.

Mardi 19 juillet 2016, dans un village de vacances à Garde-Colombe (Hautes-Alpes), Mohamed Boufarkouch, un Marocain « connu des services de police » résidant à Limay (commune limitrophe de Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines), a frappé de coups de couteau au thorax une mère et ses trois filles. D’après une partie de la presse française, son agression n’a rien à voir avec l’islam, même s’il a crié « Allah Akbar » après son arrestation, au moment de la prise de ses empreintes digitales.

Le 22 juillet 2016, devant un McDonald’s de Munich (Bavière) et dans le centre commercial proche, un germano-iranien de 18 ans a tué 9 personnes par balles (dont 6 enfants) et s’est suicidé.

Une explosion à Ansbach (en Bavière) a blessé une dizaine de personnes le 24 juillet 2016. L’attentat a été commis par un immigré syrien arrivé en 2014 en Allemagne. Sa demande d’asile avait été refusée, et il devait être expulsé du pays. Le terroriste est mort dans l’explosion. L’attentat a été revendiqué par l’Etat islamique.

Le 24 juillet 2016, dans une rue de Reutlingen (Bade-Wurtemberg), un immigré syrien « connu des services de police » a tué à la machette une femme enceinte.

Le 26 juillet 2016, à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), un prêtre de 86 ans, le père Jacques Hamel,  a été égorgé pendant la messe. Les deux terroristes musulmans ont été tués par la police. L’un d’eux, Adel Kermiche, condamné, n’était pas en prison, mais vivait en liberté avec port d’un bracelet électronique. Le second, Abdel-Malik Petitjean, a été adopté 6 mois après sa naissance par un Français qui s’était mis en couple avec sa mère. De décembre 2015 à avril 2016, il travaillait comme bagagiste à l’aéroport de Chambéry.

Le 2 août 2016, à Plan-de-Campagne (près de Marseille), un jeune garçon et une jeune fille, qui s’inquiétaient du sort d’un jeune chien dans une voiture stationnée au soleil, sont frappés par le couple propriétaire du véhicule, Abdelhak Attout (déjà condamné pour violence) et Sonia Missaoui. Les deux adolescents se réfugient dans un magasin. L’homme, devant le magasin, montre ses parties intimes, et lance : « Je t’attends ; quand tu sors, je te tue ». La commerçante, qui a donné refuge aux enfants, est menacée : « Toi, la blonde, on va te crever avec Daesch1 ». Arrêté, le couple menace un policier, en mimant un égorgement. Lors de l’audience judiciaire, maître Keita, l’avocat d’Attout, a livré son explication des faits : « Il voit ces deux enfants terrorisés qui partent en courant ; donc il pense qu’ils ont volé, car ils partent en courant. Lui, maîtrise mal le français ; comme il n’a pas le langage, il lui reste la violence, d’où cette réaction primaire2 ».

Le 6 août 2016, à Charleroi (Belgique), deux policières ont été blessées lors d’une attaque à la machette du commissariat, au cri d’ « Allah Akbar », par un immigré algérien, illégalement présent sur le territoire belge et qui avait fait l’objet de deux arrêtés d’expulsion de 2014 non-exécutés. L’Algérien a été tué par la police. L’attaque a été revendiquée par l’Etat islamique.

Le 19 août 2016, à Strasbourg, un juif a été attaqué à coup de couteau par un musulman au cri d’ « Allah Akbar ». L’agresseur avait déjà attaqué un juif à Strasbourg en 2010, mais n’avait  pas été condamné, en raison de troubles mentaux.

Le 22 août 2016, un facteur de 56 ans promènait son chien à Saint-Doulchard, près de Bourges. Il est assassiné d’une quarantaine de coups de couteau. Un habitant de la même commune, Azzedine Bendeghim, a été arrêté, mais a nié l’agression. Une expertise psychiatrique est en cours.

Le 30 août 2016, à l’entrée d’un commissariat de Toulouse, un policier de 21 ans a été blessé au couteau à la gorge. L’agresseur, Abderrahmane Amara, né à Alger, a aussi tenté de s’emparer de l’arme de service du policier. Il aurait expliqué son geste en disant : « J’en ai marre de la France ». Il avait déjà été arrêté en juillet 2014 pour avoir lancé un cocktail Molotov sur une synagogue, mais n’avait pas été condamné, en raison de troubles mentaux.

A Cambrai, le 30 août 2016, un individu cagoulé tirait de la fenêtre de son appartement en criant « Allah Akbar ». Les tirs n’ont pas fait de victime. Le tireur était connu pour des faits de délinquance. Il a été placé en hôpital psychiatrique.

Enfin, un cas d’export de ces nouvelles mœurs françaises à l’étranger, en Australie en l’occurrence. Le 23 août 2016, le Français Smail Ayad a tué au couteau une jeune Britannique de 21 ans, Mia Aylife-Chung. Thomas Jackson, citoyen britannique de 30, blessé dans l’attaque, est décédé quelques jours plus tard. L’agresseur a crié « Allah Akbar », mais on nous assure que cette agression n’a rien à voir avec l’islam ; il aurait agi par dépit amoureux.

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1- Daesch : Etat islamique.

2- Cité dans Jean-Luc Crozel : « Aix : des ados agressés car inquiets pour un chiot », La Provence (Internet), 24 août 2016.

 

 

 

 

14 juillet niçois

 

Le soir du 14 juillet 2016, après le feu d’artifice de Nice, le musulman tunisien Mohamed Lahouaiej-Bouhlel a lancé son camion sur la promenade des Anglais. 84 morts, dont une dizaine d’enfants ; plus de 200 blessés. L’Etat islamique a revendiqué le carnage.

Ce n’est pas une première dans le monde, par exemple en Israël ; ni même en France : ainsi, le 21 décembre 2014, à Dijon1, un homme de 40 ans a foncé en voiture sur plusieurs groupes de piétons, blessant 13 personnes, en criant « Allah Akbar » ; le 1er janvier 2016, des militaires de Vigipirate qui assuraient la protection d’une mosquée à Valence2 ont été attaqués par un homme en voiture, qui leur a foncé délibérément dessus, blessant un soldat. Mais à Nice, le nombre de morts a été considérable.

L’assassin, connu des services de police, et déjà condamné à de la prison avec sursis, vivait légalement à Nice depuis plusieurs années.

Il est remarquable que tous ceux qui nous disent que cet attentat était inévitable (ce qui est peut-être vrai dans le sens où l’assassin n’avait pas fait publiquement état de ses projets et qu’il est difficile de bloquer un camion), n’arrivent même pas à concevoir qu’une politique d’expulsion systématique des délinquants étrangers aurait précisément permis d’éviter cet événement.

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1- Voir chronique du 10 janvier 2015 : « Décembre musulman ».

2- Voir chronique du 24 janvier 2016 : « Quelques attaques ratées ».

 

 

 

Arguments foireux

 

La campagne contre le Brexit1 a été l’occasion de continuer de nous matraquer avec des arguments particulièrement stupides, mais inlassablement répétés depuis des années pour tenter de nous convaincre des bénéfices de l’Union européenne. Les deux suivants sont particulièrement répétés.

« L’Union européenne nous a apporté la paix. » Cet argument est répété en boucle. Avec le sous-entendu évident, et parfois même formulé, que la fin de l’Union européenne signifierait le retour de la guerre entre nations européennes. Je ne peux pas compter le nombre de fois incalculable où j’ai pu entendre ou lire que la construction européenne avait apporté la paix à l’Europe ; mais jamais d’argumentation, ni de démonstration. Juste la répétition à l’infini. Mais si la répétition peut créer une évidence pour des esprits influençables, il n’empêche que répétition n’est pas démonstration.

Certains lecteurs pourront me suggérer que le fait de commercer et d’être lié dans un ensemble politique est de nature à empêcher les conflits armés. Je leur conseillerais au minimum de trouver préalablement des arguments pour expliquer pourquoi la guerre de Sécession et la guerre de Yougoslavie ont bien pu avoir lieu. D’autant plus que ces deux guerres n’ont pas eu lieu malgré la présence d’une fédération, mais à cause d’une fédération.

En fait, cet argument est plutôt fondé sur la concomitance de la construction européenne et de la paix en Europe de l’Ouest. Et de la concomitance incontestable, on glisse à la causalité, sans la démontrer. Mais depuis 1945, il a aussi concomitance entre la paix en Europe de l’Ouest, et d’autres tendances, comme le réchauffement climatique, le développement de l’informatique ou l’accroissement de la vitesse des trains ; peut-on pour autant dire que c’est grâce au réchauffement climatique, aux TGV ou aux ordinateurs que nous avons eu la paix en Europe ?

De plus, si l’on admet un lien entre la construction européenne et la paix en Europe, et même un lien de causalité entre les deux, dans quel sens faut-il admettre cette causalité ? Est-ce la construction européenne qui a permis la paix en Europe ? Ou est-ce la paix en Europe qui a permis la construction européenne ?

« L’Europe nous donne de l’argent. » C’est le second argument massue des partisans de l’UE. C’est grâce aux subventions de l’Europe que nos agriculteurs survivent, ou que certaines régions sont équipées en routes. Avec en corollaire une interrogation ébahie des eurobéats : comment des gens qui reçoivent des subventions européennes peuvent-ils voter contre l’Union européenne ? Ne nous attardons pas sur le fait que les motivations économiques ne constituent pas forcément l’argument le plus important pour tous les électeurs : certains acceptent le risque d’être plus pauvres contre la garantie qu’ils ne seront pas submergés par une immigration massive qui leur amène insécurité et développement de mœurs et règles islamiques dans leur pays. Restons sur le plan financier. Comment peut-on dire que l’Europe nous donne de l’argent ? L’Europe nous rend l’argent que nous lui donnons en tant que contribuables, en payant nos impôts, après en avoir prélevé une part pour rétribuer les fonctionnaires européens. Dans ces conditions, l’argent « donné » par Bruxelles, pour les paysans ou pour les routes, peut aussi bien être donné par Londres ou Paris.

A la limite, l’argument pourrait être utilisé en Pologne. La Pologne donne moins à l’Europe que ce qu’elle reçoit ; qu’elle reçoit de l’Europe, certes, mais donc des contribuables allemands, britanniques ou français. En revanche, cet argument ne vaut rien pour des Français ou des Britanniques, puisque ces pays donnent plus qu’ils ne reçoivent.

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1- Brexit : sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne

 

 

Les étincelles du ramadan

 

Quelques nouvelles en ce mois de ramadan.

Le 12 juin 2016, à Orlando (Floride), un musulman a tué 49 personnes et en a blessé une cinquantaine, à l’intérieur d’une discothèque fréquentée par des homosexuels. L’attentat a été revendiqué par l’Etat islamique.

Le soir du 13 juin 2016, à Magnanville (Yvelines), un policier du commissariat des Mureaux (Jean-Baptiste Salvaing) et sa compagne (Jessica Schneider), agent administratif au commissariat de Mantes-la-Jolie, ont été assassinés. Le musulman Larossi Abballa a frappé le policier de plusieurs coups de couteaux dans le torse alors qu’il arrivait à son domicile, et a égorgé sa compagne dans leur maison. Il a publié des photos de son œuvre sur Internet et a diffusé des vidéos en direct. Sur l’une d’elles, il se demandait ce qu’il allait faire au petit garçon de 3 ans, qui était derrière lui sur le canapé, et dont il venait d’égorger la mère dans la pièce. Les policiers du RAID ont abrégé les réflexions de l’assassin. L’attentat a été revendiqué par l’Etat islamique.

Le 14 juin 2016, à Rennes, une jeune femme de 19 ans a été blessée de trois coups de couteau, à l’abdomen et au poignet, « par un déséquilibré qui a déclaré vouloir faire un sacrifice pendant le ramadan1 ».

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1- Yohan Blavignat : « Rennes : une lycéenne blessée par un déséquilibré qui voulait tuer pendant le ramadan ».

 

 

La ghanima

 

 J’ai encore appris un nouveau mot à l’occasion de la lutte antiterroriste: la « ghanima ». Apparemment, çà se prononce « rrranima ».

Si j’ai bien compris, la ghanima, c’est la pratique islamique qui consiste à voler des non-musulmans. Et c’est apparemment autorisé par l’islam.

Surtout quand çà sert à financer le djihad et les attentats.